01 Fév 2021

La tourbe en eau trouble

Pourquoi nous intéresser à la tourbe ?

Nous recherchons chaque jour à trouver des solutions eco-responsables pour limiter l’impact écologique de notre activité de paysagistes jardiniers.

Cela passe notamment par des pratiques particulières liées à l’usage de substrats :

  • Réutilisation des déchets verts pour les broyer et en faire du paillage,
  • Production de terreau de feuille,
  • Utilisation de terre végétale et de compost,
  • Choix de substrats avec le moins de tourbe et d’engrais
  • Approvisionnement local,
  • etc.

Mais nous ne sommes ni autonomes en matière première, ni irréprochables sur ce sujet et ce, notamment à cause de notre utilisation de tourbe !
Nous avons été sensibilisé de l’impact négatif de cette dernière sur la planète, mais nous ne connaissons ni les causes détaillées du problème, ni les enjeux que cela représente d’en utiliser dans notre métier. Nous retrouvons de la tourbe dans une grande partie des plantes et des sacs de terreaux que nous achetons, il est donc important pour nous de nous y intéresser davantage !



Aujourd’hui, mardi 2 février 2021, c’est la journée mondiale pour les milieux humides et quoi de mieux pour vous parler des milieux humides que de vous parler des milieux humides des tourbières ?


C’est pourquoi nous avons réalisé quelques recherches sur le sujet, et que nous vous les partageons aujourd’hui.

Après quelques jours de lectures et de recherches nous vous résumons, à notre manière, ce que nous avons retenu sur le sujet de la tourbe à travers le visuel ci-dessous (cliquer pour agrandir).

Nous nous sommes surtout focalisés sur l’usage horticole de la tourbe qui nous intéresse particulièrement dans notre métier !!



Nous allons poursuivre nos actions pour employer du terreau sans tourbe et nous informer sur le sujet.

Si le sujet vous intéresse, vous trouverez quelques informations complémentaires ci-dessous, que nous avons glanées, notamment sur le site très intéressant pole-tourbieres.org que nous vous invitons à consulter.


Qu’est ce que la tourbe ?

Une tourbière, par définition, est une zone humide, colonisée par la végétation, dont les conditions écologiques particulières ont permis la formation d’un sol constitué d’un dépôt de tourbe.

Ces écosystèmes se caractérisent, en premier lieu, par un sol saturé en permanence d’une eau stagnante ou très peu mobile privant de l’oxygène nécessaire à leur métabolisme les micro-organismes (bactéries et champignons) responsables de la décomposition et du recyclage de la matière organique. Dans ces conditions asphyxiantes (anaérobiose), la litière végétale ne se minéralise que très lentement et très partiellement. Elle s’accumule alors, progressivement, formant un dépôt de matière organique mal ou non décomposée : la tourbe.​

La tourbe provient des marais qui offrent un habitat de qualité à des espèces animales et végétales rares et menacées. Ils sont aussi des réservoirs d’eau et agissent comme des éponges géantes qui absorbent des masses d’eau énormes et les libèrent très lentement. Un phénomène qui diminue les risques d’inondation. Les marais fonctionnent aussi comme des filtres à eau naturels et finalement, grâce à leur faune et flore uniques, ils jouent un rôle important comme zone de détente pour la population. Ce sont des biotopes humides essentiels.

Dégradation des tourbières et émissions de CO2

Pour améliorer leurs potentialités agricoles, de très nombreuses tourbières ont été asséchées, assainies par le biais de travaux de drainage, ce qui a eu des conséquences environnementales catastrophiques et souvent irréversibles.

L’extraction industrielle de tourbe, bien que très localisée, a été une cause significative de destruction des tourbières. En France, la moitié des tourbières a disparu depuis 1950. 

La tourbe a un caractère non renouvelable. Considérant que l’accumulation moyenne de tourbe annuelle est d’environ 1mm, la formation de la tourbe s’effectue sur plusieurs milliers d’années.

Wikipedia

L’exploitation des tourbières est incompatible avec des objectifs écologiques comme ceux de l’Accord de Paris. Il convient donc d’interdire l’exploitation des tourbières et l’importation de tourbe pour permettre un retour à l’un de leurs rôles principal : être un puit de carbone.

Un hectare de tourbière dégradée émettrait 25 t/an de CO2 dans l’atmosphère. Il est crucial d’éviter la dégradation de celles qui sont encore intactes aujourd’hui, et de restaurer celles qui peuvent encore l’être, d’autant que, selon l’UICN, la dégradation des tourbières émet 2,7 millions de tonnes de carbone par an.

Quelques chiffres :

 

  • Les tourbières couvrent 3% des terres émergées du globe. Leur tourbe contient plus de 30% de l’intégralité du carbone du sol.
  • La quantité de carbone stockée par l’ensemble des tourbières et quasiment équivalente à la quantité de carbone contenue dans l’atmosphère
  • L’union européenne est le deuxième plus grand émetteur mondial de gaz à effet de serre provenant des tourbières.
  • Lorsqu’elle sont affectées à un autre usage que l’initial (exemple : transformation en terre forestière, en terrain agricole ou urbanisé…), les tourbières émettent 25% des émissions de CO2 qu’impliquent l’ensemble des changements d’affectations des terres dans le monde…
    Alors que, rappelons-le, elles ne représentent que 3% des terres émergées !

“Peatlands – guidance for climate change mitigation by conservation, rehabilitation and sustainable use“. Hans Joosten, Marja-Liisa Tapio-Biström & Susanna Tol (eds.), 2012

Une tourbe surtout étrangère dans nos terreaux

La tourbe actuellement extraite en France est destinée à la fabrication de supports de cultures (terreaux horticoles).

L’exploitation des tourbières en France est limitée et possède une règlementation très stricte. Aujourd’hui, la protection des tourbières s’étend et la tourbe française ne représente plus que 4 % des terreaux vendus dans l’Hexagone, selon l’Afaïa.

La tourbe blonde, notamment utilisée en horticulture, provient principalement de l’étranger et des Pays baltes !

Se passer de tourbe ?

La tourbe a une forte capacité de rétention d’eau et une forte porosité, ce qui en fait un bon support de culture. Les tourbes blondes, brunes ou noires peuvent s’adapter à de nombreux usages agricoles.
Son seul défaut cultural serait de ne pas nourrir les plantes car la décomposition des végétaux dans les tourbières est incomplète et elle contient donc peu d’éléments nutritifs. D’où l’usage d’engrais dans les terreaux industriels…

La tourbe est le composant de support de culture le plus employé par les professionnels (86%) et les amateurs (69%).

Un litre de terreau sans tourbe peut émettre jusqu’à 10 fois moins de carbone qu’un terreau avec tourbe, il n’est donc pas négligeable de rechercher des alternatives.

Comment faire ?

Sans nous arrêter là, nous continuerons à faire évoluer nos pratiques pour privilégier un maximum de solutions écologiques, la prochaine étape pouvant être le remplacement des pots en plastique par des contenants en matériaux naturels ou recyclés, qui sait ?

D’ici peu, agriculteurs, pépiniéristes et paysagistes seront amenés à réduire l’utilisation de cette terre des marais, vielle de 3000 à 5000 ans.

Quelques rares fournisseurs de substrats, que nous avons contacté, travaillent à réduire l’usage de la tourbe, les transports et les emballages pour proposer des produits plus écologiques. Il peuvent notamment proposer des substrats sans tourbe composés d’argile volcanique, d’humus d’écorce, de fibres de coco, de fibres de bois, etc.

Le coût de tels substrats est plus élevé (un juste prix écologique ?!), mais la qualité est bien présente pour les usages que nous en avons et nous nous sommes bien adapté à son utilisation. Par exemple, si ce substrat sans tourbe retient moins l’eau, il suffit de penser à arroser en plusieurs fois.

De nombreux « mélanges maisons » sont proposées sur internet, mais l’idée reste d’avoir un substrat proche du terreau tourbeux. Pour cela, sable ou broyat offriront de la porosité, et terre végétale et/ou compost apporteront de la structure et un engrais naturel.

31 Déc 2019

75/ Un gazon de plantes

Conception / Aménagement / Entretien
2019
Paris
NC
Entreprise
Type
Date
Lieu
Budget
Client

 

 

Cette longue langue de terre sur laquelle donne les bureaux d’une entreprise était bien triste pour en profiter.

Nous avons proposé des plantations le long des murs pour les habillés en hauteur avec un dégradé de plantes basses vers les bureaux.

La dernière strate est composé d’une multitude de plantes vivaces plantées et semées pour réaliser un gazon piétinable, mais sans arrosage et avec moins d’entretien qu’une pelouse.

Les plantes apportent toute l’année des fleurs et une multitude de feuillage qui s’entre suivent.

Nous réalisons l’entretien de ce jardin.

 

 

 

Un structure en bois et en canisse similaire à celle que nous avons installé au dessus du mur et du bois de la façade habille la ventilation.

21 Sep 2016

Les apports organiques au jardin

amendementsolmulchbrfjardinalternatifpaillage-jardiniersavelo-paysagiste-entretien-jardinage-paris-banlieuemis à jour le 20 septembre 2016
→ Lire l’introduction sur le sol, « pourquoi nous amendons vos sols »

Il existe de multiples méthodes pour fertiliser les sols de vos jardins. Les plantes qui servent d’engrais, les « déchets verts » utilisés en mulch ou le compost en sont quelques exemples. D’autres solutions liées à l’aménagement de votre jardin, au choix des végétaux ou à l’entretien qui est apporté sont d’autres vecteurs pour améliorer vos sols que nous pouvons vous proposer.
La liste ci-dessous est exhaustive et ne comprend pas (encore) toutes les solutions que nous mettons à votre disponibilité.

 

 

 

Comment nous fertilisons vos sols :

 

→  Les mulchs :

 

Le mulch signifie en quelque sorte « paillage ». Cette opération permet au sol de récupérer des substances nutritives que d’autres plantes lui ont « prise ». Ce sont des matières organiques végétales répartie en couche sur le sol de manière homogène. En général la couche de mulch ne doit pas dépasser trois centimètres mais il peut être plus épais pour régénérer un sol par exemple. Comme pour la rotation des légumes au potager nous éviterons d’avoir pendant plus de trois ans de suite au même endroit le même type de mulch pour varier les apports organiques au sol.

 

 

Pourquoi utilisons nous le paillage ?
– A l’image de la nature, il n’existe pas de sol sans couvert végétal. Il sert de manteau au sol, aux racines des plantes ce qui les protège du gel, mais aussi des fortes chaleurs. Protection contre la battance, le croûtage et l’asphyxie du sol. La structure du sol sous le paillage n’est pas altéré par la chute des gouttes de pluie, la terre devient plus souple.
– Moins ou pas d’arrosage car l’eau est mieux retenue et les poils absorbants des plantes stimulés par les mycorhizes
– L’humus stable d’origine ligneuse stock le carbone
– Apport de lignine et sels minéraux
– Remontée des fertilisants dans le sol, piège à azote
– Développement de pédofaune, lombrics et mycélium. Il sert de refuge aux insectes auxiliaires (notamment pour les coccinelles l’hiver) et il protège l’activité biologique du sol qui s’y développeront mieux (champignons, vers de terre, bactéries…).
– L’humus et la faune du sol rend le sol tendre
– Croissance harmonieuse des végétaux, elles sont en meilleure santé et deviennent plus résistances
– Santé des cultures grâce à la biodiversité et faune du sol
– Abris pour les auxiliaires prédateurs dans le sol, des vers de terres, collemboles…
– Interventions minimes pour l’entretien du jardin
– Réduit les déchets au jardins
– Moins ou pas de pesticides à utiliser
– Limitation des plantes indésirables
– Le paillage peut aussi servir pour les cheminements et il évite le piétinement de votre jardin.
– Il réduit autour de 70% la place que prennent les « déchets végétaux » dans vos poubelles.

 

Les différents mulch / paillages :

 

– Matériau : Herbes indésirables
Durée de vie / épaisseur : 4 à 8 mois / 3 à 10cm
Usages : Produisent une importante biomasse. Les espèces à racines pivotantes puisent des éléments nutritifs en profondeur.

 

– Matériau : Feuilles mortes
Durée de vie : 4 mois à 1 an / 3 à 40cm
Usages : Création d’humus riche en matière organisque, protection contre le froid, source essentielle de nourriture pour les invertébrés

 

– Matériau : Paille
Durée de vie : 1 an / 5 à 20cm
Usages : Convient parfaitement pour les paillis annuels. Libère beaucoup de potassium. Dure à se procurer en ville.

 

– Matériau : Lierre
Durée de vie / épaisseur : 1an / 10 à 40cm
Usages : Accueille une faune importante et des espèces plus grosses que les autres paillis

 

Le BRF : Le bois rameal fragmenté permet une production importante d’humus tout en améliorant la structure de votre sol. Le BRF provient des branches d’arbres de moins de 4 à 8 cm de diamètre (notre broyeur ne peut faire les branches de plus de 4cm de diamètre) qui contiennent le plus de nutriments dans l’arbre et qui sont assez facilement dégradables.

Il faut broyer le bois fraichement coupé après aoutage, c’est à dire lorsque la sève redescend, à l’automne. Il ne faut pas attendre trop car il devient ensuite trop dur, du fait de la lignine, et n’a plus le même impact sur le sol. La concentration en lignine ralentit la dégradation par les microorganismes. Les basidiomycètes, un champignon blanc inoffensif, se charge de décomposer le BRF et nous pouvons planter ou semer dedans un mois plus tard (minimum).  Nous essayons d’en mettre au minimum sur 3cm d’épaisseur et jusqu’à 40cm pour régénérer un sol si la quantité de matière le permet…

Durée de vie : 4 mois à 2 ans
Usages : Riche en nutriments, sels minéraux et lignine, aide à la formation d’humus. Pour sols riches en minéraux, bon apport en matières organiques. A partir des tailles, nécessite un broyeur.

 

Les écorces : Elles représentent 6 à 16% du volume de l’arbre. Broyées, elles peuvent être utilisées pour recouvrir les pieds des rosiers, des arbuste et des plantes d’agrément. L’azote présente dans le bois de noyer, de tulipier, de chêne ou de pin, notamment, est remarquablement bien immobilisé par les micro-organisme du sol (1,9 kg/m3 d’azote) et ce même après plusieurs mois (attention toutefois à la forte phytotoxicité de certaines écorces fraiches comme pour la plupart des conifères mais aussi de l’érable, du chêne et du noyer). Elles ne conviennent pas pour le potager en raison de leur forte teneur en tanins. Elles apportent de l’air mais peu d’eau. Elle s’utilisera de préférence sur sol calcaire car elle a tendance à acidifier le sol ou utiliser par exemple des écorces de peuplier pour y remédier. Durée de vie de 2 à 5 ans. Il faut veiller à leur qualité et leur provenance qui ne sont pas forcément des meilleurs…

 

 

Les carton et les journaux :
Les cartons peuvent paraître peu naturels, mais ce sont de la cellulose provenant du bois et de la colle réalisée à base d’amidon végétal. Si vous les trouvez disgracieux ils peuvent être recouverts d’autres paillis pour, du même coup, allier leurs capacités distinctives. De plus les vers de terre adorent les cartons ondulés. Mettre dix feuilles de journaux minimum, en noir et blanc (la couleur étant toxique), avec le moins d’impressions possibles et sans plastiques adhésifs sur les cartons.

 

Durée de vie / épaisseur : 3 mois à 1an / 1 à 5cm
→ Lire la suite avec l’article « Feuilles et tontes au jardin »

 

 

 

 

→  Les engrais verts :

 

 

Ce sont des plantes semées qui travaillent la terre en profondeur, grâce aux racines, et qui puisent dans le sol et l’atmosphère les éléments utiles pour les cultures suivantes. Avant la fin de la floraison, ils seront broyés et enfouis dans la terre afin d’être incorporé au sol quelques semaines plus tard pour l’enrichir.

 

 

Le seigle : Produit de l’humus et étouffe les mauvaises herbes. Tous sols.

 

L’avoine : Réduit sensiblement la présence de larve de la mouche de chou, de la mouche de l’oignon et de la mouche de carotte. Tous les sols, plus particulièrement argileux et humides.

 

La moutarde : Pousse très vite elle permet d’extraire du phosphore. Elle pousse dans tous les sols.

 

La phacélie : Elle pousse très vite, elle produit beaucoup de feuillage et donc d’humus et étouffe les « mauvaises herbes ». Ses fleurs attirent les insectes amateurs de pollen et de nectar.

 

Le trèfle incarnat : Produit de l’humus et fixe l’azote de l’air. Préfère les sols légers plutôt acides.

 

L’épinard : Ils sont coupés lorsqu’ils sont hauts et on peut les laisser se dégrader sur place. Les racines des épinards sont tendres et après quelques jours on n’en voit plus trace ; elles fournissent l’alimentation de départ des organismes du sol. Les feuilles, encore plus tendres, de par leur teneur en saponine et en mucus, ont rapidement une action fertilisante. Absorbe des nitrates qui seraient autrement lessivés par les pluies et perdus. Sol frais, non calcaire.

 

Le lupin : Enrichit en azote les sols sableux.

 

La luzerne : Fixe une quantité importante d’azote et puise des éléments minéraux rapidement assimilables par les plantes après l’enfouissement.

 

 

 

 

→  Les plantes-engrais :

 Ce sont des plantes que l’on fait pousser dans le jardin qui servent ensuite à différentes préparations notamment pour servir d’engrais naturels qui peuvent ensuite être diffusés à d’autres plantes présentant des carences ou pour favoriser simplement leur croissance.

 

 

La grande ortie (Urtica dioica) : Cette « mauvaise herbes » a un effet régulateur sur le fer et l’azote du sol, elle stimule la croissance des cultures, les protège des maladies, et elle favorise la transformation des matières organiques en humus.
Utilisation : en soupe, en couverture de sol, hachée en fertilisation et protection, en purin ou décoction, dans le compost et/ou comme activateur pour la formation d’humus. Elles doivent être utilisés avant la floraison pour ne pas se transformer ensuite en mauvaises herbes.

 

La consoude (Symphytum officinale) : Plante ornementale qui produit énormément d’engrais biologiques.
Utilisation : purin de consoude, utilisation des feuilles, récolté de mai à octobre, sur le sol (au pied des tomates et des arbustes fruitiers), utilisation direct dans le sol (enfouir feuilles et tiges fanés dans le sol).

 

 

 

 

→  Les engrais organiques :

 

La poudre d’os : Riche en phosphore ce qui favorise l’enracinement en début de croissance ainsi que la fructification. Le mélanger avec de la bonne terre ou avec du compost.

 

La farine d’algue : Riche en oligo-éléments sous forme organique. L’incorporer au compost lors du montage du tas ou directement dans la terre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 Août 2016

75/ Un jardin rue des Pyrénées

Aménagement / conception / entretien
2016-2018
75020 Paris
5 000€
Particulier
Type
Timeline
Lieu
Budget
Client

Pour la réalisation de ce jardin nous avons défriché une partie du jardin pour permettre l’accessibilité au jardin pour le client tout en maintenant une strate végétale haute. Pour cela nous avons déraciner certains arbustes pour en sélectionner certains, les retailler et les dégager pour les mettre en valeur.

Tout les branchages ont été broyé sur place pour faire du mulch avec ; il a été réparti au sol pour de futures plantations et un projet d’engazonnement. Les bouches d’aération en fond de jardin et les skydomes on été habillé par une palissade en bois et du plessage avec les branchages récupérés sur le chantier.

Dans un deuxième temps nous avons réalisé les plantations avec une 30aines de variétés de graminées et des vivaces pour la partie la plus visible de la terrasse, ainsi que des plantes d’ombre et tapissantes pour les parties de « sous bois ».

Nous continuons à gérer l’entretien deux fois par an.

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Le jardin avant notre intervention :

 

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