01 Avr 2015

Tondons mieux !

underwater-cool-photoLes jardiniers à vélo vous propose une gestion alternative de vos gazons, des feuilles mortes et de vos déchets de tonte.

Les gazons qui sont réalisés en général sont basés sur du monospécifique, c’est à dire avec très peu de variété végétale. Ils sont mis en place pour obtenir un gazon le plus homogène possible mais cela a un impact fort sur l’écologie ! Le principe de la monospécité, que l’on retrouve aussi dans les plantations de haies par exemple, conduit à une banalisation paysagère, à des végétaux qui seront plus souvent malades et un équilibre écologique difficile à trouver. Un gazon à base de Fétuque et Ray-gras (espèces d’herbe principalement utilisées pour semer un gazon) est souvent mis en place sans prendre en compte ni le type de sol, ni le climat, ni l’exposition du site et il nécessitera par conséquent une culture intensive (arrosage, 15 à 25 tontes / an, traitement, regarnissage…) pour être maintenu en bon état.

 

Être soucieux de l’environnement ne signifie pas abandonner son gazon !

jardiniersavelotondeusemanuelle– Il ne faut pas couper trop à ras (nous tondons autour de 7 cm de haut) pour avoir un impact positif sur la biodiversité car cela permet de préserver une biodiversité végétale et donc le nombre d’espèces présentes dans votre pelouse. Tondu plus haut il demandera peu d’entretien, il aura une meilleure prolifération de ses racines et elle résistera mieux à la sécheresse. De plus grâce à son feuillage plus dense et plus épais elle résistera mieux au piétinement.

 

 

Selon les parties du jardin jardin et leurs usages prévoir différentes périodes de tontes pour chacune d’elles. Si  possible nous invitons à ne couper qu’une fois et fin juin, assez tard, quand les plantes ont terminé leur cycle naturel ce qui augmentera considérablement la biodiversité végétale, d’insectes pollinisateurs et de la petite faune. Nous tondons également au fil des saisons (automne : tonte haute pour que l’herbe emmagasine de l’énergie pour passer l’hiver – fin du printemps : relever la hauteur de tonte pour développer le système racinaire – l’été : monter la hauteur de coupe affin de mieux résister à la sécheresse et pour la préparer au piétinement estival…)

 

 

– Les week-end il existe de plus en plus de règlements municipaux qui tendent à restreindre l’usage d’engins bruyants, pour le respect du repos de tous.
Notre matériel pour tondre le gazon est sans moteur (tondeuse manuelle professionnelle très large), il ne fait pas de bruit, ne pollue pas et reste très efficace ! Nous allons même plus vite que les petites tondeuses électriques classiques en faisans 100m² de gazon en moins de 10mn !

 

 

Les tondeuses à moteur ça pollue !

 

La tendance courante est de calculer le carbone que peut capter un gazon ou une prairie (de 0,5 à 1,2 tonnes de carbonne capté par hectare et par an) et d’oublier les émissions de gaz à effet de serre qu’engendre un entretien intensif de ces derniers…

On estime que 30% des ménages sont équipés de tondeuse en france, pour un travail effectif de 30 heures par an. Faites le calcul vous-mêmes : si on considère que l’on doit passer la tondeuse pendant six mois par an, et que pendant ces six mois, compte tenu des nuits et des intempéries, seul le quart du temps est convenable pour tondre, cela fait 1000 heures où il serait possible de tondre. La tondeuse est donc utilisée en moyenne à 3% de sa capacité. Vous pensez que j’ai été trop sévère ? Très bien, multipliez ce taux par 3, vous resterez toujours au dessous de 10%. On doit pouvoir faire mieux.

 

Il faut aussi dire que les tondeuses ça fait du bruit et ça pollue. En Californie, par exemple, elles sont à l’origine de 2%  de la pollution atmosphérique et du smog qui en résulte. Au point qu’une réglementation a été adoptée pour économiser par jour l’équivalent de la pollution de 800 000 voitures. Les tondeuses ont en effet un rendement thermique désastreux, et elles polluent 100 fois plus qu’une voiture.

 

Les résidents possédant une pelouse à faible entretien ont consacré 50 % moins de temps, dépensé 85 % moins d’argent, consommé 50 % moins d’énergie (électricité et carburant), épandu 85 % moins d’engrais, utilisé 100 % moins d’eau et appliqué 100 % moins de pesticides par année que ceux qui avaient installé une pelouse traditionnelle.

>> Etude de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL)

 

 

essence tondeuse pollution les jardinier a velo

Le taux des différentes polluants contenus dans les gaz d’échappement des tondeuses à moteur thermique est nettement plus élevé que celui d’une voiture particulière moderne car leurs moteurs sont rarement munis d’un catalyseur. Des études ont ainsi démontré que les émissions polluantes nocives d’une tondeuse à gazon courante sont équivalentes à celles de 26 voitures ! Problème, l’utilisateur de l’appareil respire directement ces gaz polluants et notamment du benzène, une substance cancérigène.

 

 

 

> Source

 

 

 

 

31 Mar 2015

Des jardiniers à vélo à l’étranger :

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Voici une présentation de différents jardiniers à vélo partout dans le monde, pour montrer que c’est possible et que ça existe ailleurs, que l’on peut garder notre motivation et continuer dans cette voie !

Il y a plus à peu prêt cinq ans nous travaillions sur un blog appelé « jardinage-alternatif » où nous montrions des techniques pour éviter les engins motorisés, l’arrosage, les plantes trop horticoles, etc.

Nous étions tombé sur « les jardiniers à bicyclette » qui nous avait beaucoup plus. C’est d’ailleurs eux qui nous ont inspiré à nous lancer avec « les jardiniers à vélo » et nous les en remercions !!

 

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«Cela fait déjà deux ans que l’entreprise existe sous la houlette de Ian Christopher Goodman qui a parti le bal» (citation de 2010), raconte en souriant Diane Boyer, horticultrice chez Jardiniers à Bicyclette et résidente du Mile End. Permaculture, jardinage biologique en pots et en milieu urbain, créativité et esthétique, agriculture et développement, toits et terrasses, recyclage et réutilisation, etc., les domaines du jardinage écoresponsable sont vastes.

 

«Nous ne sommes pas des architectes paysagistes, mais nous conseillons les clients quant à l’aménagement et l’organisation de leur jardin d’agrément ou potager. Nous concevons des petits paysages; nous proposons des consultations et des solutions biologiques; nous faisons également le nettoyage, l’entretien et le désherbage. On a plein d’astuces pour fertiliser naturellement les sols et y attirer les organismes utiles à l’équilibre des espaces verts et en éloigner les nuisibles. Tout notre outillage est manuel, donc sans pollution sonore», insiste Diane. «Entre autres, nos tondeuses sont manuelles. 80% de notre travail se fait à vélo, à pied ou via la STM (Société de transport de Montréal)

 

«À moins d’un gros chantier, nous fonctionnons en petite équipe. Nous tenons à offrir des services personnalisés afin que les gens participent à l’installation et à la création de leur jardin», poursuit Diane. «Nous croyons beaucoup à l’initiation par le mimétisme, l’exemple et l’accompagnement. Il est plus agréable pour certaines personnes de faire leur jardin s’ils le font avec d’autres gens. Et cela nous permet aussi d’éveiller les consciences »

 

 

Pas d’empreinte sur la Terre

 

«Notre petite entreprise de jardiniers aime faire les choses différemment pour nous rendre dans les jardins, les cours ou les balcons pour créer des jardins fonctionnels, comestibles et abondants. Notre entreprise est la plus écolo de Montréal. Son empreinte écologique équivaut à celle d’une roue de vélo. Nous avons encore un impact et nous pouvons agir. Savez-vous qu’en prenant le vélo plutôt que la voiture, vous réduisez vos émissions de dioxyde de carbone de plus de 5 tonnes par an en moyenne? »

 

En évitant les tondeuses et les souffleurs à essence, en arrosant les plantes plus tôt en journée et en mangeant local et bio, chacun peut encore réduire son bilan carbone de près de 3 tonnes. « Ajoutez le vélo et vous passez à 8 tonnes! Un Nord-Américain moyen libère 20 tonnes de CO2 par an uniquement en utilisant des machines», rappellent nos « cyclojardiniers » sur leur site internet.

 

 

Jardiner local !

 

Ces mêmes « cyclojardiniers » conseillent préférablement les plantes indigènes qui prospèrent à Montréal, parce que, «en plus d’être jolies, elles sont parfois comestibles, médicinales, et attirent les oiseaux et les pollinisateurs.»

Comme les jardins s’endorment pendant l’hiver, « nous cherchons à développer un secteur pour le jardinage d’intérieur », reprend Diane. Dans le même sens, nous animons des ateliers auprès des enfants et des commissions scolaires. Enfin, en parallèle, nous essayons de développer aussi les plantes dépolluantes d’intérieur tel que le pothos (Scindapsus aureus, ou Lierre du diable), une plante dont les facultés dépolluantes ont fait l’objet de plusieurs études par la NASA pour les voyages en navette spatiale

 

Toutes les infos sur www.jardiniers-a-bicyclette.org

(source de l’article)

 

 

 

 

 

 

 

 

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La coopérative des « Pedal People« est une coopérative de travailleurs à Northampton, Massachusetts, Etats-Unis. Ils proposent un programme de compostage (récupération des déchets à domicile et traitement).

Ils proposent également de la livraison à vélo, du transport à la personne, des ateliers et enfin du jardinage à la façon des jardiniers à vélo.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les Amis de la station de Homerton (angleterre) ont transporter des outils grâce à un vélo cargo Yuba, afin de mener à bien une action de semis de fleurs sauvages.

Le vélo leur a été prêté par « Carry Me a Bike », une nouvelle entreprise sociale mis en place avec un gond communautaire du London Cycling Subvention.

Sa fondatrice Alix Stredwick : « Cargo vélos peuvent aider à réduire la dépendance des transports motorisés. Nous voulons faire porter des charges en vélo une activité quotidienne, comme il est dans de nombreux pays tels que les Pays-Bas et le Danemark. Nous voulons promouvoir les vélos pratique, économique, environnemental et de fret des services de santé pour les familles, les entreprises et les groupes communautaires à Hackney et au-delà. »  (source)

 

 

 

 

 

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Perez (USA) se déplace toute sa route de jardinage sur un vélo à trois roues. Il ne utilise pas un souffleur de feuilles ou même cisailles électriques.

 

« Trois gars sautent de leur camion avec un tas d’outils électriques, hacher tout cour, faire un tas de bruit, puis revenir en arrière dans leur camion, le tout dans environ 15 minutes. »

Un travail classique pour Perez dure environ 90 minutes, et il ne peut pas se rendre à plus de cinq clients par jour. La plupart des clients de Perez sont dans l’écologie et des plantes indigènes, et ils sont prêts à payer un peu plus pour un jardinier qui voit le monde comme ils le font, dit-il.

«Je ne polluent pas, » at-il dit. « Ceux qui me paient en sus vraiment dans la chose écologique. »

Tondeuses à gazon à essence sont parmi les machines les plus inefficaces lorsqu’il se agit de la consommation de gaz et d’échappement, selon les experts de la qualité de l’air.

Quant à devenir riche, Perez a dit qu’il a essayé et ne aimait pas ça. (source)

 

 

 

 

 

 

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Audrey Flandre estime que les populations urbaines devraient avoir la possibilité de profiter d’heureux espaces verts sains, petits ou grands. En quinze ans Audrey a aidé des milliers de personnes avec leurs jardins, du jardin potager à l’école locale. (source)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Révolution compost est l’un des services offert « One Revolution Vermont », un service de livraison à vélo et de de récupération des déchets ménagés et des entreprises sur une base hebdomadaire ou bi-hebdomadaire avant de les déposer dans un centre de transfert local. Ils offrent également compost fini à leurs clients.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Neil Egan se fait appeler « The Bike Gardener », empile tous ses outils, et une tondeuse à gazon, dans une remorque attachée à l’arrière de son vélo et il dit avoir même inspiré ses clients grâce à son transport respectueux de l’environnement.

« J’allais sortir du chômage et je ne pense pas que quiconque m’aurait prêté de l’argent pour acheter une camionnette. Et je n’aurais pas eu les moyens pour en assurer une ou dépenser de l’argent pour l’essence. Mais j’avais un vélo et je ai pensé que je pourrais l’utiliser à la place « .

 

 

 

 

 

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The-East-Side-Compost-Pedallers_Ray-Mitrano-et-son-velo_Photo-John-Anderson_les-jardiniers-a-velo-frL’idée d’origine de « The East Side Compost Pedallers » est quadruple : la durabilité, la communauté, la simplicité et la créativité. Quatre cyclistes partent chaque vendredi avec leurs vélos cargo dans toute la région pour aller chercher des tas de déchets organiques. Les clients remplissent des bacs individuels qui sont ensuite pesés et ajoutés aux grands seaux de vélo avant d’être pris en charge… Plusieurs partenaires (dont une ferme, une université et un jardin communautaire) le récupèrent pour en faire du compost pour s’en servir ensuite pour faire pousser leurs légumes. 

 

 

 

 

 

 

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The cycling gardener

« Je suis basé à Kemptown sous le soleil de Brighton et offre une gamme de services de jardinage organiques partout Brighton and Hove, en mettant l’accent sur la durabilité environnementale et de bonnes pratiques de jardinage. Avec une remorque complète d’outils Je suis en mesure d’effectuer la plupart des travaux de jardinage des grandes distances à l’entretien général, la tonte, l’élagage, le gazonnement et la plantation. »

 

 

 

 

 

 

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02 Juin 2014

Feuilles et tontes au jardin

A vélo nous n’avons pas toujours les moyens d’aller évacuer en décharge les « déchets verts » et c’est l’une des raisons pour laquelle nous essayons de limiter leur externalisation. Nous considérons surtout qu’il est dommage de jeter toute cette matière organique très riche pour votre jardin et nous vous proposons donc de vous aider à les retraiter. Broyés, compostés, réutilisés ces « déchets verts » pourraient bien devenir l’or de votre jardin !

 

→ Lire l’article « Pourquoi nous amendons les sols »

Lire l’article « tondons mieux »

 

 

Une solution alternative aux déchets de tonte et des feuilles :

Rappelons simplement que l’herbicyclage est un comportement plus qu’intelligent, qui consiste à laisser le gazon coupé sur la pelouse lors de la tonte. Le gazon coupé est un excellent engrais, et gratuit de surcroît, car l’herbe contient une grande proportion d’azote qui retourne au sol en se décomposant. L’herbicyclage contribue à :

 

– Économiser au moins 30 % d’engrais pour la pelouse,
– Réduire le volume de déchets et de ce fait, la facture en taxes municipales et en coûts environnementaux reliés à l’enfouissement sanitaire,
– Diminuer les risques de maladies potentielles de la pelouse,
– Protéger le sol de la sécheresse,
– Nourrir les organismes bénéfiques pour le sol,
– Épargner la fastidieuse tâche de remplir et manipuler des sacs de gazon coupé.

 

 

Utiliser le râteau à feuille plutôt que le souffleur :

Le souffleur à feuille fait du bruit, il consomme beaucoup d’énergie, il disperse l’humus qui est sur votre sol, il est peu efficace et il est un non sens au jardin.

Dans une optique de jardin alternatif le jardin dois rester en dormance l’hiver, les feuilles mortes en petite quantité sur le gazon ne sont pas gênantes et permettent de protéger le gazon pendant l’hiver.

 

 
C’est une bêtise, cette idée de la propreté ! Souffler un sous bois est le meilleur moyen de le tuer au bout de quelques années. On enlève l’humus et la couche de protection de la terre. Pourquoi ? Pour que ça soit « propre »   Gilles Clément, paysagiste

 

 

 

 Enfin, que faire de ces « déchets verts » :

 

Feuilles et branchages :

Les branchages doivent être préalablement coupées en petits morceaux de quelques centimètres. Une fois sèches pour éviter de former une couche dense, épaisse et imperméable aux micro-organismes nous pouvons nous en servir pour pailler ou pour le compost. Nous ne paillons pas avec toutes les tailles de toutes les plantes ou en petite quantité. Par exemple on ne mettra que les jeunes pousses tendres de thuyas après les avoirs coupées en petits bouts et laissé deux semaines à sécher. En général nous utilisons des tailles de végétaux « tendres » mais certaines plantes peuvent faire l’exception (palme, laurier, houx, lierre…) si ça n’est pas pour le potager. Nous évitons également de pailler avec des végétaux, notamment les feuilles mortes, qui ont été très malade durant l’année.

 

– Faire du compost de feuille :
Dans les bois les feuilles se dégradent en moins d’un mois grâce à l’humidité et aux nombreux micro-organismes. Comme toujours la meilleures solution pour obtenir le même résultat est d’imiter la nature. Il ne faut donc pas entasser les feuilles sans contact avec le sol, il faut choisir un lieu humide de préférence à l’ombre et arroser en cas de sècheresse. Il faut aussi éviter les feuilles trop coriaces, les broyer pour aider leur décomposition si possible. Nous pouvons aussi ajouter du compost pour y ajouter des micro-organismes et aider au processus de décomposition.

Pour aider votre compost nous vous parlons souvent du rapport carbone-azote car c’est la dessus que nous pouvons juger sa capacité de décomposition. Pour faire simple les feuilles mortes sont composées avant tout de carbone nous vous proposons donc d’y ajouter des engrais riches en azote pour trouver cet équilibre carbone-azote.

 

 

La paille et le gazon :
La paille est une matière sèche qui ne monte pas trop en température car elle ne fermente pas comme cela peut arriver avec du mulch de végétaux frais ou de gazon. Bien plaquée au sol et pas trop décompactée pour ne pas s’éparpiller avec le vent. Veiller à ne pas en mettre trop si les plantes voisines sont gourmandes car en phase de dégradation terminale elle absorbe de l’azote entrant en concurrence avec les voisines.

 

L’herbe coupée est un excellent engrais qui contient beaucoup d’azote qui retourne au sol en se décomposant. Avant de pailler avec l’herbe nous la faisons sécher quelques heures pour éviter qu’elle ne pourrisse ou nous en mettons qu’une petite couche. Si elle est en graine nous la mettrons dans la plupart des cas au compost. Nous pouvons aussi ajouter de la paille au gazon tondu qui limitera sa compaction et qu’elle ne pourrisse. De plus en se dégradant l’herbe apportera l’azote nécessaire à la dégradation de la paille.

 

 

 

18 Mai 2014

Matériaux locaux, bois et transport:

L’utilisation des matériaux locaux et des matériaux de recyclage est une réponse partielle à la pénurie prévisible des matériaux fossiles (qui une fois épuisés se reconstituent moins vite que nous ne les consommons)…

 

 

Il est possible économiquement d’utiliser des matériaux locaux, avec des caractéristiques initiales moindres en les traitant, et de parvenir à des résistances comparables aux solutions classiques. Ainsi utiliser des matériaux locaux à votre lieu de chantier aura un fort impact environnemental. Ce matériau sera en accord avec son milieu d’origine, il n’aura pas eut besoin de traverser le globe en avion pour arriver dans votre jardin. Il existe encore suffisamment de ressources sur terre pour trouver du bois aux caractéristiques similaires à un bois Teck d’Amazonie traité Auto-clave*, par exemple, de manière locale pour pas forcément plus chers…

 

Image : Paysage résilient / plaine de Montesson. cc GabyB

 

 

 

Rien n’est déchet, tout se récupère ou se transforme

Pour limiter les transports et l’externalisation de ce qui est perçu comme déchets, nous préférons réfléchir à leur ré-usage.

Dans un jardin tout est réutilisable : Les feuilles redeviennent humus ou peuvent aller au compost, les pierres peuvent devenir des murs ou des bordures, les branches servent de tuteurs ou de pleissis, une vieille palette peut devenir un banc ou un mur végétal…

Si nous ne pouvons pas réutiliser toutes ces matières dans votre jardin nous récupèrerons tout ce que nous pouvons pour nous en servir dans les jardins publics spontanés que nous créons un peu partout en ville ; l’idée étant de ne pas jeter ces matières premières.

* image : basé sur un visuel de Lohrberg, 2001 pour exprimer les flux de matières avec la ville adapté au cas des jardins

 

Des matières premières locales

Nous faisons appel à des fournisseurs locaux tant que possible, de préférence en Ile-de-France ou dans les régions limitrophes.

Nous sommes regardant sur la provenance du bois, des plantes et autre matériaux. Par exemple nous privilégierons du bois de forêt certifiée française plutôt que du bois exotique ; nous choisirons des plantes vivaces singulières plutôt qu’annuelles et horticoles.

< action greenpeace contre le bois illégal

 

 

 

 

 

 

Quelques chiffres sur les transports à Paris :

Le véhicule n’est pas une obligation, tout est possible à vélo !

 

jardiniers à vélo chiffre clés transportmarchandise paris ile de france paysagiste jardiniers à vélo chiffre clés transportmarchandise paris ile de france paysagiste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

> Lire notre article sur les bois locaux

 

 

 

 

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